À l’Esplanade, nous accompagnons exclusivement des entrepreneur.e.s qui souhaitent placer l’impact social au cœur de leur mission et de leur modèle d’affaires.
Cela signifie que la raison d’être de leur entreprise est de s’attaquer à une problématique de société (sociale et/ou environnementale), et qu’elle bâtit un modèle d’affaires économiquement viable pour soutenir cette mission.

Dans son entreprise, c’est la résolution du problème qui importe le plus, dans une ambition de créer de l’impact positif pour la société.
On dit d’ailleurs qu’un.e entrepreneur.e d’impact doit “tomber en amour” avec sa problématique et non avec sa solution.
Sur la base d’une compréhension approfondie de sa problématique, l’entreprise développe une solution innovante, complémentaire à ce qui existe déjà, en collaborant avec les acteurs du système. Parce qu’elle ne peut pas résoudre, à elle seule, un enjeu de société complexe et systémique.
La viabilité ou rentabilité économique de l’entreprise n’est pas une fin en soi, mais un moyen essentiel au service de l’ambition d’impact. En plaçant l’impact au cœur d’un modèle d’affaires qui est viable, l’entreprise crée un cercle vertueux : sa croissance devient un levier pour amplifier l’impact et atteindre une échelle vraiment transformatrice.
Il ou elle est en amour avec une problématique sociale et/ou environnementale, qu’il veut contribuer à résoudre,
il ou elle développe une solution innovante au problème, pour et avec l’écosystème concerné (c’est un adepte d’innovation sociale et de pensée systémique!),
Il ou elle monte une entreprise viable, et mesure son succès à l’impact généré et non en dollars accumulés.
Chaque entreprise accompagnée par l’Esplanade oeuvre ainsi à adresser un ou plusieurs objectifs de développement durable de l’ONU (ODD) et à générer un impact positif considérable au sein de son secteur et pour la société.
Pour avoir de l’impact, il s’agit de comprendre en profondeur la problématique environnementale et/ou sociale, et l’écosystème dans lequel elle s’inscrit, notamment les acteurs, les règles et les dynamiques qui l’influencent.
“Imaginez un iceberg. À la surface, on observe des symptômes. Mais il faut plonger sous l’eau pour cerner le problème dans toute son ampleur, et comprendre les causes plus profondes – qui résident dans le fonctionnement du système.” explique Clémence Buisson, conseillère en stratégie et impact à l’Esplanade.
En adoptant cette vision systémique, et en remontant aux causes racines du problème, on pourra agir plus à la source et l’enrayer plus durablement.
Parce qu’aucune organisation ne pourra résoudre seule un enjeu qui est complexe et systémique, il est indispensable pour les entrepreneur.e.s d’impact d’agir en complémentarité et en collaboration avec les autres acteurs.
Il s’agit donc de reconnaître les solutions déjà existantes et les forces de chacun, et de développer sa solution de façon :
Ainsi, en leader systémique, on mobilise les autres acteurs et l’on agit collectivement sur les lacunes du système, pour s’attaquer ensemble aux causes profondes de la problématique et non à ses seuls effets : on cherche à créer des changements de comportements, de règles et de processus dans les systèmes, etc.
Pour créer un maximum d’impact, l’innovation ne doit pas être un pansement sur la plaie mais viser des effets durables, à long terme et à grande échelle.
La mise à l’échelle systémique peut se réaliser sur trois axes complémentaires:
Quelle que soit la solution développée, une innovation d’impact se doit d’avoir pour objectif de mesurer et de réduire les impacts négatifs sur la vie des individus et des communautés victimes de la problématique sociale ou environnementale abordée.
Elle doit intégrer pleinement la considération du bien-être de ces communautés, et même au-delà, à savoir aller au-devant des besoins des communautés les plus vulnérables. Enfin, la participation inclusive des parties prenantes et des citoyen.ne.s concerné.e.s par les impacts générés doit tenir une place de choix dans le développement de la solution en question.
L’innovation d’impact a pour objectifs de :
La spécialiste Daniela Papi-Thorton, l’organisation Mars (Centre for impact investing) basée à Toronto, le Social Value International, l’approche SROI (social return on investment), le Common approach (Kate Ruff) ou encore les Objectifs de Développement Durable de l’ONU représentent une partie des sources qui ont aidé l’Esplanade à tailler son expertise en entrepreneuriat d’impact social et environnemental.

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